ME COPA BUENOS AIRES


J-1

Après qu’on se soit bien amusé à parier sur les joueurs de l’équipe de France concernés par la célèbre affaire de mœurs (on a eu qu’on bon numéro et c’était le plus facile : Govou), je me demande bien quelle sera la liste des bleus pour le mondial et surtout si notre sélectionneur adulé à tous les coins de l’hexagone va justement prendre ces messieurs Ribery, Govou et Benzema qui représentent tellement bien notre beau pays.

En tous cas, si tu me lis Raymond, soit gentil, prend avec toi quelques Marseillais en plus de Mandanda, tu feras monter leur prix pour le mercato et on te sera reconnaissant…et ça ratrapera le fiasco qui se profil.

Dernière faveur Ray’, emmène nous jusqu’en huitième au moins et débrouille toi pour y affronter l’Argentine, ça serai sympa’.

Gaùcho


La UADE et les stages

Seguimos escribiendo…

Le cours se poursuit…mais c’est la pause alors ça me fait une bonne excuse pour…continuer d’écrire. Nous somme le lundi 10 mai donc il ne nous reste plus que très peu de temps à la UADE, les cours finissants jeudi avec la cérémonie de clôture. Les examens sont quasiment tous passé donc on va bien voir le résultat (maudit entrepreneurship) même si ça devrait allé. Là, vous vous dîtes peut-être que ça sent bon les vacances, l’été, la totale quoi…et bien non, si vous l’avez oublié, ici il commence à faire froid, j’ai même sorti le manteau et dès vendredi, le stage se déroulera cinq jours sur sept, c’est parti !

Pour ce qui est des stages, Didi bosse (si si, elle bosse, sans rigoler) pour l’association franco-argentine et doit créer des liens entre des associations française et argentine…logique vous me direz…et traduire leur site internet en espagnol et en anglais. Cependant, elle n’a pas d’horaire, pas de bureau où se rendre, pas d’objectif exigé mise à part la traduction du site…La belle vie quoi. Concernant Flav’, il a trouvé un stage parmi toutes les boîtes qui sont venu présenter leur vécu en entrepreneurship. Le nom de l’entreprise : Wormhole IT qui fourni un logiciel de vidéo conférence et a déjà été récompensé plusieurs fois pour son concept. Flavien doit…bah je sais pas trop ce qu’il doit faire, pour l’instant, j’ai capté qu’il devait émettre des critiques sur la base de leur business plan pour permettre au produit de progresser. Pour le reste, je sais pas exactement en quoi ça consiste donc il vous en parlera très certainement (…oui, très très certainement) et s’il le veut, pourra écrire quelques lignes à la fin de cet articles pour nous donner plus de précisions. Enfin, pour ma part j’ai trouvé un stage…enfin on m’a trouvé un stage, lol, dans le domaine de la microfinance. Grosso modo, ce sont des services de banque assurance pour les plus démunis (ce qui ne manque pas en Amérique du Sud). Je travaille donc pour Planet Finance, entreprise française (cocorico) et leader mondial de la promotion, du développement et des services liés à la microfinance. Pour faire simple, le but de ma boîte est de développer la microfinance et l’entreprenariat partout dans le monde et…ça a été créé par Jacques Atali…ça vous intéresse peut être pas mais je le dirais à mes entretiens d’embauches, lol. En substance, je dois construire un fichier RH, construire les outils pour les études marketing et travailler sur celle-ci. Je travaille donc sur les marchés paraguayen et guatémaltèque en se basant sur les infos venant du Pérou (ooohhhh ! ça vous impressionne hein ?!)

J’en profite pour passer un petit coucou aux nantais qui vont pas tarder à se spliter un peu partout en Europe pendant un mois : amusez-vous bien.

Gaùcho


Me gusta la cocina, me gustas tu…

Hola de nuevo,

Depuis la semaine dernières, je me sens d’humeur cuisinière alors comme les présentations se poursuivent, je vous fais rapidement partagé mes dernières préparations :

-Deux mousses au chocolat (merci chérie pour les conseils, la deuxième était bien meilleur).

-Un poulet coco (…là encore, merci chérie).

-Des aubergines farcies à la sauce Roquefort.

- Un rizotto aux poireaux.

-Un gratin pomme de terre et poireaux.

-Un riz cantonais.

Bon, la liste n’est pas non plus énorme, mais je progresse doucement mais sûrement…

Gaùcho


QUE BAJON !

Et oui, ces maudits grecques étant peut être suivi par les espagnoles et les portugais, on subi de plein fouet la baisse de l’euro. On est donc passé sous la barre des 1 euro = 5 pesos…alors qu’on était à 1 euro = 5.69 pesos en venant. Enfin bref, on se fait bien avoir par ces mecs qui spéculent et qui ne pensent pas une seconde à mon prochain voyage à ‘’Las cataratas de Iguazu’’ (vous avez dit égocentrique ?).

Gaùcho


Patagonia Trip : Step Four

On continue notre petite route vers ce que l’on peut considérer comme notre dernière étape : San Carlos de Bariloche, communément appelé Bariloche. Comme je suis le seul en cours aujourd’hui (no right to skip Monday anymore…) et que c’est le jour des présentations…oui oui, encore…et bien j’écrirais cet article en solo, ma chère Didi m’ayant apporté tout son soutien moral pour décrire ce voyage sur notre blog.

Après un voyage relativement long (environ 30h), on arrive enfin à Bariloche. Au terminal omnibus, on prend quelques infos et on se dit qu’une nuit à l’hôtel serai sympa’, Diane en trouve un pas cher avec le petit dèj’ compris, alors c’est parti. On marche donc avec nos « mochilas » (et nos « mochileros »…je vous explique pas la blague, j’ai honte). Après 20mn où on longe un lac, on arrive à notre hôtel, propre, près du centre ville…on prend. Le soir même, au fait notre premier tour de Baricloche et on mange dans un petit fast food (merci le routard). Pour vous décrire Bariloche, c’est une ville destinée aux sports d’hiver, relativement chère mais par rapport au sud de la Patagonie, ça redevient raisonnable. Le centre ville n’est pas très grand mais c’est vraiment agréable avec toutes ces constructions dans le style patagonien (devantures vitrées avec des piliers en bois vernis). On fait aussi un petit tour sur la place centrale avec ces bâtiments en pierres et les charpentes, là encore en bois vernis. Ça et là, on rencontre des gros Saint-Bernard, comme d’habitude, Diane se jette sur tous les chiens qu’elle voit mais elle remarque assez tôt qu’il faut payer si on veut prendre une photo avec eux…elle retrouve étrangement vite la raison, lol. Pour finir notre petit tour, on va chez un glacier qui restera un de nos meilleurs souvenir de Patagonie : ‘’Tante Frida’’. Des glaces et du chocolat à la pelle et tellement bon qu’on y retournera plusieurs fois. Pour ma part, je me souviendrai longtemps des saveurs ‘’Surruleche’’ et ‘’Torta galesa’’. Même Didi qui a goûté les glaces italiennes les trouvent au moins aussi bonne à Bariloche, c’est vous dire. Pour moi, c’est les meilleurs du monde (pour vérifier cette théorie, il reste encore pas mal de pays où vous devez m’envoyer Papa Maman, lol)

Le lendemain et après une nuit bien reposante, on part à la Colonia Suiza après avoir péniblement cherché des informations à l’office du tourisme. On prend donc le bus et après une demi heure environ, on arrive à ce qui est, coincé en altitude, un ancien village suisse où les descendants vivent toujours aujourd’hui. Il faut avouer que c’est plutôt joli et, comme on a perdu un peu notre esprit à Bariloche, on y mangera une nouvellement fois au restaurant de la truite tout simplement sublime. En même temps, cela faisait longtemps qu’on voyait ce poisson inscrit sur les menus alors il fallait bien l’essayer. Autrement, la Colonia n’est pas si grande alors le tour est vite fait malgré que ce lieu soit très agréable. On fini donc par se balader un peu plus loin et on trouve un homme qui fabrique son propre chocolat chez lui. Diane n’y résistera pas.

Pour finir, après d’autres ‘’visites de courtoisie’’ chez notre glacier préféré, on teste aussi les alfajores qui sont très réputé et on trouve même une adresse à Buenos Aires qui les fait à la mode de Bariloche.

Pour faire court, on arrive ensuite à San Martin de los Andes, petit village où l’on ne passera qu’une nuit (chez le mec le plus désagréable qu’on ai rencontré en Patagonie) mais, à cause de la pluie, on se dit qu’un retour à Buenos serai sympa’, d’autant que l’argent s’enfuit doucement mais sûrement. On rentre donc chez les portenos après une vingtaine d’heures où on passe le weekend à se reposer.

Ce fut un super voyage où on a vu des paysages de folie. La Patagonie n’est donc pas qu’un joli nom sur une carte, maintenant on comprend pourquoi cet endroit du monde fait tellement rêver.

Gaùcho


Patagonia Trip : Step Three

Hola boludos,

Comme vous l’avez peut-être remarqué, mes coloc’ sont de feignasses donc ils prendront probablement un bon mois avant de remarquer que j’ai écris quelque chose sur le blog (c’est les vacances qui les fatiguent, lol).

Nous étions donc rendu à El Calafate, où le Perito Moreno nous avait véritablement éblouis. L’étape suivant se situe quelques centaines de kilomètres au nord ouest donc rendez-vous à El Chalten après 5h de route. On débarque alors dans ce minuscule village dont le tour dure 15mn à pieds.

Pour notre première journée dans la capitale du trekking, on se fait une petite randonnée de 2h vers une cascade bien sympathique. Cette première excursion nous sert donc à repérer un peu le terrain et aussi d’échauffement.

La vraie étape arrive le lendemain, une randonnée de 8h avec des pentes interminables, des ponts de fortunes et paysages inoubliables dans le national des glaciers (encore). Les 45 premières minutes sont assez difficiles. Il s’agit essentiellement d’une grande pente boisée qui nous offre les premiers plans en contrebas. Ensuite, ce sont des terrains valonés qui traversent les différents campements, les premiers lacs, les cours d’eau et forcément, des vues ‘’de folie’’. Après 2h-2h30 de marche, on a arrive aux 500 derniers mètres… Le meilleur pour la fin ? Les gardes forestiers avaient posés un panneau : « Ces 500 derniers mètres sont les plus difficiles, si vous n’avez pas l’équipement adéquat, ne le faîtes pas. Evitez les accidents. » On se regarde avec Diane, puis on observe notre accoutrement…ça va être difficile. En effet, la miss avait ses bottes d’équitations, un jean et un pull assez chaud. Perso, j’avais les baskets que j’avais acheté à Buenos et qui avait déjà bien souffert des pluies à Retiro (de l’eau jusqu’au genoux…sans rire !), plusieurs T-shirt dont le maillot de l’OM par-dessus (histoire de dire que si je peux monter jusqu’à la Laguna de los Tres, Marseille peut gagner la finale de la Coupe de la Ligue contre nos ‘’amis’’ girondins). Bref, nous voici à la dernière pente…elle durera près d’une heure et demi avec un angle de montée qui en découragerai plus d’un. Après avoir demandé (ok, c’était surtout moi) si on était bientôt au bout, on arrive à la fin de la pente et on comprends qu’on a pas fait ça pour rien. Le Fitz Roy se dresse devant nous avec sur ses flancs des glaciers et les lagunes d’un bleu laiteux en contrebas. On se retourne et on voit tout le chemin parcouru. On reste une heure et demi ‘’en haut’’, on partage du chocolat et des gâteaux avec des israéliennes et un australien puis, à cause du froid, on redescend…en sachant qu’on ne retournera probablement jamais ici alors forcément, on savoure au maximum.

Au retour, la pente finale est vraiment plus agréable à descendre (comme toujours) et on rencontre quelques américains qui nous demande s’il sont proche de l’épilogue…On va pas leur mentir : ‘’No, sorry’’. On passe par le ‘’Mirador de los condores’’, plutôt sympa’, et on rentre tranquillement (enfin…la toute fin en courant) jusqu’à l’auberge. Cassés en deux, on dormira bien cette nuit là.

Les jours suivants, on dormira bien aussi avec nos amis chinois (qui a peur du noir), américain (et son vernis blanc, mais vraiment super sympa’) et anglais (l’homme des cavernes). Côté évènements qui ont changés la face du monde, Marseille gagnera bien la Coupe de la Ligue donc j’ai pu exploser de joie dans le séjour de l’auberge de jeunesse puis fêter ça avec les provençaux rencontrés à El Calafate. Enfin, nous passerons encore deux jours à El Chalten car, on l’a appris à nos dépends, si les cars de touristes qui arrivent dans ce village sont nombreux, on a l’impression que personne ne le quitte. Finalement, pour joindre la prochaine étape qui est Bariloche (un millier de kilomètre au nord), on prend un premier car pour retourner à El Calafate puis un deuxième pour remonter…après être descendu de nouveau jusqu’à la maudite ville de Rio Gallegos (allez savoir pourquoi).

Malgré ça, les trekking d’El Chalten sont tout de même époustouflants et la prochaine étape s’annonce elle aussi formidable.

Besos,

Gaùcho


Road Trip Patagonia: step two

Siguemos con El Calafate…

Après notre expérience dans le dortoir israëlien, on change d’auberge de jeunesse (pas d’hôtel à El Calafate) et on va à la Albergue Lago Argentino, tout simplement géniale. Le petit dèj’ compris avec une chambre pour toi…et étant déjà deux, cela décourageait les autres « mochileros » de venir avec nous. Du coup, on va profiter d’une vrai nuit reposante, mais avant cela, on fait rapidement les courses, on mange et c’est parti pour le parc national des glaciers et son Perito Moreno.

Il faut savoir que ce parc argentin est très étendu, il nous faudra une cinquantaine de kilomètre pour le rejoindre et une trentaine de plus afin de pouvoir aller sur les parcelles adjacentes au glacier. La première fois que l’on voit ce dernier, cela fait un choc, on sait qu’on se trouve face à quelque chose d’exceptionnel…Avec Diane, on avait même prévu de faire une première approche en bateau sous un beau soleil mais avec un temps assez…venteux, c’est le moins qu’on puisse dire. Concernant le glacier lui-même, il ressemble à une muraille posée sur le lago Argentino. La couleur bleu laiteux de ce lac est d’ailleurs du au glacier qui, notamment quand le soleil se couche, grince et gronde. Nous avons eu la chance de voir un gros morceau de glace se décrocher et croyez-moi c’est très impressionnant.

En ce qui concerne la ville d’El Calafate, elle est vraiment sympathique avec plein de maison dans le style patagonien et des artisans qui vendent leurs oeuvres…à des prix supérieur à ce qui se fait en France. Autrement, le chocolat est vraiment bon et le « cordero patagonico » (mouton de Patagonie) est vraiment délicieux.

En somme, le Perito Moreno est probablement ce qu’il y a de plus beau à voir en Patagonie et ces deux jours à El Calafate auront vraiment été géniaux. Prochaine étape, El Chalten.


 

Gaùcho


Road Trip Patagonia: step one

Hola everybody,

Bon ça fait un petit moment qu’on avait pas écrit sur le blog, pour notre défense, nos vacances nous ont pas mal fatigué (lol). Je commence donc ce premier chapitre par le trajet vers notre premier stop, la douce ville de Rio Gallegos (en vérité, on déteste cette ville !).

Tout commence le samedi 20 mars, au terminal omnibus de Retiro, Buenos Aires. On part sur les coups de 19h et ce n’est pas moins de 36 heures de car qui nous attendent… On dépasse donc pas mal de villes entrecoupées de paysage de Pampa. Plus au sud, celle-ci laisse place à des décors plus patagoniens et donc plus arides. Finalement, on arrive enfin à notre cher Rio Gallegos, à la pointe sud-est de l’Argentine continentale…et c’est là que commence les ennuis.

En effet, n’ayant pas nos passeport, on ne peux pas aller à Ushuaïa en omnibus car il faut passer par le voisin chilien…qui ne plaisante pas sur les formalités. On nous conseille donc de prendre plutôt l’avion. Avec Diane, on file directement vers l’aéroport mais on s’aperçoit aussi que le prix n’est pas le même (plus tard, on se rendra compte que si on avait été à Ushuaïa, on aurait pas pu revenir à Buenos par manque de sous alors…on appellera ça un mal pour un bien). De retour vers le terminal omnibus de Rio Gallegos, on retrouve des gens qu’on avait croisé dans le car et qui nous propose de nous amener à mi-chemin vers la prochaine étape par défaut: El Calafate. Cependant, après un moment d’absence prolongée de nos nouveaux accompagnateurs, on se dit qu’ils ne reviendront jamais. On se laisse pas abbatre et on prends des billets de car vers El Calafate, on prends de quoi se faire des sandwiches et c’est parti pour 5h de trajet.

Epuisé, on arrive donc à El Calafate où nos ennuis se finiront…bientôt, lol. En effet, à 23h, la plupart des logements sont complets, on partagera donc notre première chambre depuis trois jours avec quatre israëliens…Bon, le problème maintenant c’est que dès qu’on dit du mal de ce peuple, on passe pour des jihadistes en pleine Intifada mais sérieusement, j’espère vraiment qu’ils ne sont pas tous comme ça car ils étaient tout simplement DE-TES-TABLES. Si les américains ne jouissent pas d’une super réputation, on ne peut pas leur enlever le fait qu’ils sont vraiment sympathiques (ceux qu’on a rencontrer en tout cas), qu’on peux passer des heures à parler avec eux et s’amuser avec leur accent très prononcé. Nos amis israëliens, eux, n’ont aucun respect pour le sommeil des gens se foutent si ils laissent la lumière allumée alors que vous dormez, de même pour la porte ouverte…Bref, pas une nuit mémorable. Malgré tout, le lendemain commence vraiment le début de l’aventure et on sera pas déçu…


Gaùcho

 


Road Trip Patagonia.

Hola…de nuevo,

Aujourd’hui, après avoir payé mon loyer (foutus grecques !), je profite du soleil de notre terrasse pour vous écrire mon deuxième article de la journée. Il concerne le début de nos vacances qui dureront dix-sept jours exactement, à compter du jeudi 18 mars. Samedi à 19h, l’aventure commence pour Diane, Solveig et moi même à la station de car de Retiro. C’est le début de notre long voyage d’environ 7,000km.

Après notre départ de Buenos, on enchaîne 36 heures de car pour arriver à 6h05 au passage obligé de Rio Gallegos, perdu à l’extrême sud de l’Argentine continentale. De là, départ direct vers la mythique Ushuaïa après 13 nouvelle heures de car. Le plus dur a été fait, et à mon avis on sera cassé en deux malgré le confort indéniable des cars argentins (bien mieux que les trains français, on se croirait en classe affaire dans un avion). Nous reviendrons plus longuement sur les activités dans chaque ville à notre retour. Après Ushuaïa, retour à Rio Gallegos pour un départ direct à l’ouest à El Calafate. A partir de maintenant, tout se passe au pied de la cordillère des Andes. Là c’est sûr, on va y passer au moins deux jours entiers (Glaciero Perrito Moreno oblige). Ensuite, on remonte un peu au nord de 220km à El Chalten et son fameux Fitz Roy. Cette ville sera le lieu des randonnées donc on y passera au moins trois jours. Après tout ça, on remonte de 1400km vers El Bariloche et ses fameux alfajores puis San Martin de los Andes et ça route des septs lacs…qui sont en vérité huit. Après tout ça, on fini le travail avec 1,500km et on revient à notre chère ville portena.

Vous l’aurez compris, un programme chargé avec pas mal de route mais des paysages sublimes. On vous tiendra au courant de nos avancés et des articles seront consacrés à chacune de ces villes. J’en profite aussi pour annoncer la suite du « Mero Project », Dav, tu vas être gâté.

Besos,

 

Gaùcho

 

Voici une petite carte pour vous donner une idée du voyage, c’est pas la plus belle qui soit mais je suis pas cartographe donc on fera avec ;-)


7 de Marzo: Cumpleano a Las Cabras.

Hola a todos,

Pour mon 21ème anniversaire, on s’avait pas trop où aller et heureusement que mes parents ont eu la bonne idée de m’offrir un « routard » pour Noël. Après avoir ciblé Palermo comme quartier car les terrasses y sont légions. On se focalise sur un endroit où nous avions l’assurance de bien mangé. Après avoir rapidement épluché toutes les bonnes adresses, notre choix se porte sur Las Cabras (traduisez « les chèvres ») et son « Bife de Las Cabras ».

Après 20mn de ‘subte’, on descend à l’arrêt « Palermo » de la ligne C puis nous marchons 10mn…mort de faim. Une fois arrivé sur place…on se rends compte qu’aussi bien la salle du restaurant que sa terrasse sont plein à craquer et des gens font même la queue devant. Bon j’avoue, c’est pas très sympa mais je me suis dis qu’on avait trop faim pour attendre donc je vais voir une serveuse pour lui dire qu’on est quatre affamés assez pressés. Du coup, elle me montre une table, j’entends d’autres clients dire qu’ils attendent depuis longtemps et qu’on vient d’arriver…alors j’appelle les autres et on fonce vers notre table, fin du débat !

L’heure de commander arrive, le « Bife de Las Cabras » était déjà dans toutes les têtes, on en commande trois, Solveig se contentent de quelque chose de plus simple (petite joueuse). Au moment où la serveuse se rend compte qu’on prend trois de leur spécialité, elle nous prévient que c’est assez… chargé. Au passage, merci les gars pour tous nos repas du samedi soir, j’ai été bien formé, lol. Pour vous présenter ce repas, il s’agit d’un plateau en bois regroupant un bife de chorizo (rien à voir avec le chorizo, ce dernier étant la meilleur pièce du boeuf) avec de la purée de calabaza (citrouille), du riz, des papas fritas (frites), des poivrons grillés, un oeuf au plat (servi sur les frites) et un oignon grillé…Je vous avais dit que c’était chargé. Je crois d’ailleurs que plus le temps passe, plus Diane m’impressionne par se capacité à finir ce genre de plat. J’en profite par la même occasion pour commander en boisson un ‘soda sifon’, on savait pas du tout ce que c’était et…c’est spécial. Grosso modo, ça ressemble à une bombonne rempli d’eau qu’il faut agiter avant d’appuyer sur un bouton pour que l’eau gazeuse sorte. Un peu à la mode d’un extincteur. L’eau en elle même n’est pas exceptionnelle, assez mauvaise même au début car la bombonne lui avait donné un goût métallique mais après coup, on s’y fait. Après avoir mangé, on se rend péniblement vers le subte…plus affamé du tout. Un bon anniversaire en somme.
Je tiens à signaler qu’on en a profiter pour observer les parilladas (grand plateau de différentes pièces de boeuf, une des spécialités les plus connues d’Argentine) de ce restaurant et…on a craqué hier soir. On en a pris deux pour trois, le serveur a halluciné comme la dernière fois…cette fois-ci il avait raison, lol ! Le retour à pieds sur 5km a été..éprouvant mais la nuit a vraiment été bonne du coup.

J’en profite pour remercier tout le monde en France pour m’avoir souhaiter mon anniv’, ça m’a fait très plaisir. Je n’attends plus qu’une chose, un titre de Marseille cette saison, même à 13,000km de distance on est avec vous alors allez l’OM.

 

Gaùcho

 

ps: en prime, voilà une petite photo de la parillada d’hier soir: